ALEXANDRA HOUSSAYE

Alexandra Houssaye est Paléontologue au Muséum National d’Histoire Naturelle, directrice de recherche au CNRS, au laboratoire MECADEV (mécanismes adaptatifs et évolution) au MNHN. Paléontologue de formation, elle est chercheuse en morphologie fonctionnelle et étudie les adaptations du squelette au cours de l’histoire évolutive des amniotes.

Spécialiste de l’os, elle se focalise sur les adaptations biomécaniques des structures externes et internes des os. Son but est de mieux comprendre le lien forme/fonction chez les organismes actuels afin de pouvoir faire des inférences chez les organismes fossiles et ainsi de mieux comprendre comment le squelette, et donc les organismes, se sont adaptés à des changements de contraintes biomécaniques importants au cours de leur évolution.

Elle fait partie des 46 chercheurs et enseignants-chercheurs du Centre de recherche en paléontologie à Paris. C’est un laboratoire entièrement dédié à la paléontologie. Il est sous la triple tutelle du Muséum national d’Histoire naturelle (MNHN), de Sorbonne Université et du CNRS (INEE). 

Alexandra Houssaye est l’auteur d’une thèse

  • La « pachyostose » chez les squamates du Crétacé supérieur : implications phylogénétiques, morphofonctionnelles et paléoécologiques 

Et dirige actuellement 3 thèses

  • Structure interne et externe des os des membres chez les dinosaures et leurs cousins en fonction de leur posture 
  • Adaptation morphologique et microanatomique des os longs à la graviportalité chez les Rhinocerotoidea
  • Vers un gigantisme extrême – Adaptations internes et externes des os longs chez les dinosaures souropodomorphes


Emission radio : https://www.franceinter.fr/personnes/alexandra-houssaye

Article : https://theconversation.com/ces-reptiles-marins-pondaient-de-tres-gros-bebes-du-nouveau-chez-les-plesiosaures-114575

Article :  https://theconversation.com/enquete-chez-le-seul-mammifere-herbivore-devenu-aquatique-une-sirene-prehistorique-124049


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NICOLAS GILSOUL

Nicolas Gilsoul est Grand prix de Rome. Architecte, docteur en sciences et paysagiste il est fondateur et président de l’agence à Paris.

Ses réalisations ont reçu depuis 1996 de nombreuses distinctions internationales. Il combine depuis 1997 une pratique opérationnelle et une activité de conseil sur plus de 18 pays dans le domaine de l’architecture, du paysage urbain et des jardins d’exception.

Son savoir-faire précis d’artisan et ses connaissances scientifiques sur la question du vivant sont au service du rêve. Associant des méthodes de création issues du cinéma et une analyse prospective sur le futur des villes, sa vision est aujourd’hui sollicitée en Europe, en Inde et au Moyen-Orient.

Il est Professeur aux Beaux Arts de Bruxelles, à l’Ecole d’Architecture Paris Malaquais et à l’Ecole Nationale Supérieure du Paysage de Versailles.


Son dernier ouvrage :

L’architecte Nicolas Gilsoul offre un bestiaire érudit et original des animaux peuplant nos villes. Il nous invite à nous reconnecter au vivant, pour dessiner de nouvelles perspectives sur l’art de concevoir la ville de demain avec le génie animal.


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BIOINSPIR

Créateur de molécule d’intérêt 100% biosourcées pour les secteurs de la cosmétique et de la chimie fine

Après 15 années de recherche en chimie écologique au sein du laboratoire ChimEco, la Pr. Claude Grison s’associe à Technofounders afin de créer BioInspir en 2020, avec comme objectif de commercialiser la production de molécules biosourcées et naturelles à façon pour les secteurs de la cosmétique et de la chimie fine.

BioInspir sélectionne certaines espèces de plantes capables de biosorber des métaux contenus dans des effluents naturels ou industriels. L’utilisation de ces plantes permet de créer des filtres pour capter les métaux, et à partir de ces derniers, de concevoir des écocatalyseurs utilisés pour la synthèse douce de produits à haute valeur ajoutée.

Aujourd’hui, l’entreprise dispose d’une librairie de molécules qui évolue jour après jour. De nouvelles molécules sont développées chaque semaine, soit à façon pour des clients, soit sur des molécules à enjeu pour de nombreuses entreprises.

Après avoir sécurisé un financement de près d’1 million d’euros en Septembre 2020, BioInspir développe sa librairie de molécules et prépare la montée en capacité à l’échelle du kilo-lab.


Communiqué de presse :

BIOINSPIR accélère sa croissance et sécurise un financement de près d’1 million d’eurosMontpellier, le 9 septembre 2020 – Issue des 15 années de recherche menées par Claude Grison et le laboratoire ChimEco, Bioinspir synthétise des molécules pour la chimie fine à partir de sa plateforme unique d’écocatalyse. Seulement quelques mois après sa création, la start-up deeptech sécurise un financement de près d’1 million d’euros pour accompagner sa première phase commerciale. Ces dernières semaines, la start-up a notamment réalisé un tour de table auprès de TechnoFounders Participations, a été lauréate du concours d’innovation i-Nov et bénéficiaire de la Bourse French Tech Emergence. Toutes les annonces et informations du communiqué ici


LES ECHOS / SEPT 2020 / Bioinspir invente un filtre végétal pour dépolluer les eaux contaminées

Issue du laboratoire ChimEco de l’université de Montpellier, la start-up Bioinspir a mis au point un filtre végétal pour capter les métaux dans les eaux polluées. Conçu à partir de plantes aquatiques envahissantes, il pourra ensuite être réutilisé pour d’autres applications. Des discussions sont en cours avec des industriels de la chimie. Suite.

L’écocatalyse, une révolution écologique et économie verte ? | Claude Grison | TEDxParisSalon
Claude Grison explique Bioinspir lors de la Biomim’expo digital week de 2020

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Contact :

contact@bioinspir.com

Expo Paris Agricole

L’agriculture urbaine s’invite dans nos villes, sous des formes diverses et parfois étonnantes. Le photographe Giovanni Del Brenna nous propose ici son carnet de voyage, à la rencontre des « Parisculteurs » de la capitale, illustrant ces nouveaux paysages urbains qui sont aussi autant de paysages humains. La ville redevient nourricière … de denrées alimentaires, mais également de liens sociaux, de biodiversité, de connaissances et de reconnexions.

Quelques planches de cette collection :

Les Bergers Urbains en pâturage en parcours dans la résidence Lumière des 4000 avec les brebis de l’association Clinamen pour le bailleur social Plaine Commune Habitat. La Courneuve. Novembre 2018

Mise en place de bacs de plantations pour tester des technosols (sols construits à partir de déchets verts de la ville). Toit AgroParisTech, Paris Ve. Mai 2017

Récolte de pâtissons sur le toit de l’Opéra Bastille. 1000 mètres carrés de potager conçus et exploités par Topager. Paris XIIe. Septembre 2018

Les poules de Houdan au siège de la RATP sont nourries avec les restes de la cantine. Paris XIIe. Juin 2017

Les Houblonnières, projet conçu et réalisé par Topager et Mattia Paco Rizzi sur un toit de Keys Properties à Levallois. Juillet 2017

Culture d’endives bio par la micro-ferme urbaine La Caverne dans le parking désaffecté Raymond Queneau. Paris XVIIIe. Novembre 2018

Production de pleurotes bio dans la ferme urbaine La Caverne dans le parking désaffecté Raymond Queneau. Paris XVIIIe. Novembre 2018

Potager vertical installé par METRO France et INFARM dans l’entrepôt METRO de Nanterre, en hydroponique. Avril 2019

La RECyclerie, implantée dans une ancienne gare de la petite ceinture à Paris. Travail collaboratif et réhabilitation. Avril 2017.

Biodiversiterre 2017. Une installation végétale sur 10.000 m2 Avenue Foch à Paris. Conçu par l’artiste Gad Weil. Opération de sensibilisation du public organisé par la Mairie de Paris. Juin 2017


Intégralité des photos à retrouver sur le site du photographe.



Pour en savoir plus sur l’agriculture urbaine :

Toute l’info sur le site spécialisé :  www.agri-city.info

Les Parisculteurs, site officiel

LES HORIZONS / JANVIER 2020 / Agriculture urbaine

CERDD / MAI 2019 / Caractéristiques de l’agriculture urbaine (formes & services)

FUTURA SCIENCES / MARS 2019 / Qu’est-ce que l’agriculture urbaine ?

REPORTERRE / AVRIL 2018 / L’agriculture urbaine pourrait nourrir 10 % des populations des villes

IEB

Institut pour une Entreprise Bio-animée (IEB)


S’inspirer du vivant pour manager les hommes


L’IEB est un cabinet conseil &  un espace de recherches à destination des entreprises. Il est animé par des spécialistes des organisations et du management dont les compétences combinées offrent un vaste champ d’expertise couvrant l’ensemble du domaine social, de la QVT, des fonctionnements agiles et de l’excellence opérationnelle.

Notre proposition de valeur est de développer l’art de manager les collaborateurs grâce aux principes d’adaptabilité, d’organisation et de fonctionnement les plus performants du vivant.

Pour ce faire, nous recensons et étudions les schémas de développement vertueux, performants et durables, élaborés par la nature, fournis par la microbiologie, la neurobiologie, la paléoanthropologie la génétique et les neuro-sciences. Nous sélectionnons ceux qui se révèlent aptes à une transposition pertinente en entreprise.

Nous intervenons aux côtés des directions générales pour leur permettre d’intégrer les principes de la bio-animation. Notre objectif constant est de permettre aux entreprises de devenir l’employeur de référence sur leur secteur d’activité.

Intervention de Jean-Mary Pierre à la Biomim’expo digital week 2020

Site Web


Contact:

Jean-Mary PIERRE

06-85-10-89-09

contact@bio-inspiration.fr

CNRS

Le Centre national de la recherche scientifique est une institution publique de recherche parmi les plus reconnues et renommées au monde. Depuis plus de 80 ans, il répond à une exigence d’excellence au niveau de ses recrutements et développe des recherches pluri et inter disciplinaires sur tout le territoire, en Europe et à l’international.  Orienté vers le bien commun, il contribue au progrès scientifique, économique, social et culturel de la France. Le CNRS, c’est avant tout 32 000 femmes et hommes et 200 métiers. Ses 1000 laboratoires, pour la plupart communs avec des universités, des écoles et d’autres organismes de recherche, représentent plus de 120000 personnes ; ils font progresser les connaissances en explorant le vivant, la matière, l’Univers et le fonctionnement des sociétés humaines. Le lien étroit qu’il tisse entre ses activités de recherche et leur transfert vers la société fait de lui aujourd’hui un acteur clé de l’innovation. Le partenariat avec les entreprises est le socle de sa politique de valorisation. Il se décline notamment via plus de 150 structures communes avec des acteurs industriels et par la création d’une centaine de start-up chaque année, témoignant du potentiel économique de ses travaux de recherche. Le CNRS rend accessible les travaux et les données de la recherche ; ce partage du savoir vise différents publics : communautés scientifiques, médias, décideurs, acteurs économiques et grand public.

Pluridisciplinaire, le CNRS couvre l’ensemble des domaines scientifiques : les sciences humaines et sociales, la biologie, la physique nucléaire et la physique des particules, les sciences de l’information, les sciences de l’ingénierie et des systèmes, la physique, les mathématiques, la chimie, les sciences de la Terre et de l’Univers, l’écologie et l’environnement.

Imitation de structures, de propriétés, de processus et d’interactions développés par des entités biologiques, les réalisations inspirées par la nature sont de plus en plus répandues dans de nombreux domaines de la recherche et de l’innovation. L’institut des sciences de l’ingénierie et des systèmes du CNRS a ainsi choisi comme thème scientifique prioritaire en 2020 l’Ingénierie inspirée par la nature. Les chercheuses et chercheurs de ses laboratoires montreront à Biomimexpo comment des modèles dans la nature peuvent constituer un facteur d’inspiration pour trouver des solutions d’ingénierie à une problématique scientifique et/ou technologique identifiée et formalisée.

Pour plus d’information : www.cnrs.fr et https://insis.cnrs.fr/fr/2020-annee-de-lingenierie-inspiree-par-la-nature

 

PINK INNOV

Pink Innov’ est un réseau de femmes et d’hommes de l’innovation. Il a pour ambition d’expliquer, d’illustrer et de faire vivre l’innovation en facilitant son application concrète dans les entreprises.

Nous observons l’actualité, apportons notre réflexion, favorisons les échanges et organisons des ateliers pratiques pour construire l’innovation dans un esprit maker.

Nous amenons à nos membres des réponses pragmatiques avec une veille académique internationale, des conférences découvertes de startups ou de grands groupes, des retours d’expérience et des ateliers immersifs de cas concrets pour mettre en pratique l’innovation.


Pink Innov’ et Biomim’expo :

Pink Innov’ est ravi d’annoncer son partenariat avec Biomim’expo, le grand rassemblement du biomimétisme et des innovations bio-inspirées.

  • Comment la nature inspire-t-elle les innovations de demain et apporte-t-elle des solutions à nos défis contemporains ?
  • Comment tous les secteurs d’activité sont concernés ?

Véritable opportunité pour le futur, le biomimétisme est une approche en plein essor, au cœur des stratégies d’innovation de nombreuses entreprises, centres de recherche et entreprises innovantes, car au cœur de la nouvelle transition en cours: économiser l’énergie; produire moins de déchets; allier croissance et biodiversité; travailler et communiquer en systèmes ouverts et collégiaux; déformater la pensée pour innover par des approches décloisonnées, inspirées par les 3,8 milliards années de R&D du vivant !

« Pink Innov’, plus que jamais, s’inscrit dans la démarche pour inventer le monde de demain avec et par le vivant et participer à l’exploration du biomimétisme et de la bio-inspiration » Explique Hélène Campourcy, Fondatrice et présidente de Pink Innov’.

Retrouvons nous pour ce bel événement le 20 octobre 2020.


Site Web


Contacts:

Hélène Campourcy / helene.campourcy@pinkinnov.com

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BIOM’IMPACT TOUR

En 2019,le Ceebios, makesense et NewCorp Conseil ont créé ensemble le Biom’impact tour, premier tour de France pour l’émergence de projets biomimétiques à impact !

Le tour a été soutenu par la Région Nouvelle-Aquitaine, la Région Sud, RTE et L’Oréal.


Raison d’être et objectifs :

Le biomimétisme est le fait de s’inspirer de la Nature pour relever les défis de nos sociétés! C’est tout simplement du bon sens, quand on pense qu’elle a eu presque 4 milliards d’années pour innoverfaire des erreurs, et sélectionner ce qui marche le mieux, dans tous les domaines!

L’objectif est de mêler biomimétisme et entrepreneuriat social pour générer des projets biomimétiques à impact et inspirer chacun à s’orienter vers ce secteur.


Du 8 juin au 5 juillet 2019, 150 participants se sont inscrits au CREATHON en ligne ! 4 semaines en collectif pour faire émerger des projets d’équipes à impact, inspirés du vivant ! Plus de 20 projets sont nés, dont certains ont participé au Biomim’Challenge 2020.


Site Web


Contacts:

Phil Becquet / phil.becquet@makesense.org

 

FERMES D’AVENIR

L’association Fermes d’Avenir souhaite regrouper, faire connaître et défendre les intérêts des fermes qui relèvent les défis agricoles et alimentaires actuels. Animés par l’intérêt général, elles permettent de nourrir la population avec des aliments sains et qualitatifs (goût, maturité…), en préservant le capital naturel planétaire (eau, sols, climat, biodiversité…) et en garantissant une activité viable, vivable et résiliente pour les agriculteurs.

L’association propose aux fermes qui se reconnaissent dans notre vision de faire partie du « Réseau des Fermes d’Avenir », une communauté de fermes engagées dans une démarche agroécologique. Ce réseau vise à rassembler toutes celles et ceux qui s’engagent dans une démarche de progrès en agroécologie, que ce soit dans le cadre d’une nouvelle installation, d’une réorientation de leur ferme pas-à-pas ou d’une activité déjà exemplaire.

Notre vision de l’agroécologie :

La mission de Fermes d’Avenir est d’accélérer la transition agricole, en faisant pousser des fermes agroécologiques partout en France.

Mais qu’est-ce que l’agroécologie ? Contrairement à l’agriculture biologique, l’agroécologie n’est définie par aucun cahier des charges, il n’est donc pas évident de définir quelle ferme est agroécologique et quelle ferme ne l’est pas. Nous définissons de façon simple les fermes agroécologiques comme des fermes qui permettent de nourrir la population avec des aliments sains et qualitatifs (goût, maturité…), en préservant le capital naturel planétaire (eau, sols, climat, biodiversité…) et en garantissant une activité viable, vivable et résiliente pour les agriculteurs. 

Afin de présenter cette vision et définition de manière pédagogique, nous avons imaginé une « Fleur de l’Agroécologie » qui met en lumière les 12 aspects majeurs de ce type de production :


Suite sur le site Web


Contact:

PIERRE-HENRI GOUYON

Professeur au Muséum National d’Histoire Naturelle (MNHN), à l’AgroParisTech et à l’ENS. Équipe « Système génétiques, adaptation & domestication », Laboratoire : « Institut de Systématique, Évolution, Biodiversité » – MNHN-CNRS, UMR 7205, Département de « Systématique & Évolution »

Page biographie


Généticien et spécialiste de l’évolution, Pierre-Henri Gouyon est né le 25 décembre 1953. Admis à l’Agro (Institut National Agronomique Paris-Grignon, aujourd’hui AgroParisTech) en 1972 il devient ingénieur agronome en 1975, obtient un doctorat de troisième cycle en écologie à l’Université de Montpellier en 1976 puis passe une thèse de Docteur Ingénieur en génétique à l’Agro en 1978, une thèse de Doctorat d’état ès Sciences à l’Université de Montpellier en 1982 et un DEA en Philosophie à l’Université des Lettres de Montpellier en 1984.

Recruté comme enseignant à l’Agro en 1976, il a été professeur à l’Université de Paris-Sud (Orsay) de1988 à 2005 et à l’École Polytechnique de 1994 à 2008 (vice président du département de biologie 2001-2006).

Il a assuré diverses responsabilités au sein du conseil de département des sciences de la vie du CNRS (directeur scientifique adjoint en 2000-2001). Il a fait partie du comité opérationnel d’éthique dans les sciences de la vie du CNRS, du Conseil National des Universités, du Comité National de la Recherche Scientifique, du comité « Écosystèmes et développement durable » de l’ANR, du Conseil Scientifique des Conférences Jacques Monod du CNRS et du comité d’éthique de l’INSERM.

Il a été « Managing editor » du « Journal of Evolutionary Biology » (1992-1996), journal de la Société Européenne de Biologie Évolutive, co-responsable du Master « Développement Agricole Durable« , directeur du laboratoire UPS-CNRS-ENGREF d’ »Écologie, Systématique et Évolution » (1997-2005) et responsable de l’équipe de botanique au sein de l’UMR CNRS-MNHN OSEB (2006-2011).

Il est actuellement professeur au Muséum National d’Histoire Naturelle (depuis 2005), à l’AgroParisTech (depuis 1988), à Sciences Po (depuis 2009) et à l’ENS (depuis 2012) et réalise ses recherches au sein de l’équipe de botanique dans l’UMR MNHN-CNRS OSEB (7205). Il a été élu en 2008 à l’Academia Europaea (Londres).

Il donne de nombreuses conférences sur les questions ayant trait à l’évolution, à la génétique, à l’écologie, à la biodiversité et à la bioéthique. Il est largement impliqué dans les débats concernant les relations science-société en général. Plus particulièrement, il se préoccupe d’une part des conséquences sociales de la théorie néodarwinienne de l’évolution sur notre perception du vivant et d’autre part de la culture de plantes transgéniques (Grenelle en 2007, Conférence de citoyens en 1998, Conseil économique et social en 2002, débats avec des parlementaires -français et européens- et des experts, Commissariat général au plan, Conseil d’analyse économique, Conférences dans divers lieux en France et ailleurs –Italie, Ukraine, Roumanie, Tunisie, Danemark, Canada, USA, Japon, Équateur, Bolivie…-, interviews…). Il appartient ou a appartenu à divers comités nationaux en lien avec les questions de Science dans la Société (CNL, Biovigilance, Commission du Génie Biomoléculaire, Développement durable, Grenelle de l’EnvironnementHaute autorité sur les OGMConseil Scientifique du CRIIGEN, Vice président de Vivagora…) et a été le rapporteur du groupe 1 (Recherche & Société) aux assises nationales de la recherche de 2004. Il préside le Conseil Scientifique du Think-Tank de la Fondation Nicolas Hulot

Il est chevalier de la Légion d’Honneur et des Palmes Académiques.
Il a reçu de la Société Américaine d’ Ecologie en 2013 le « William Skinner Cooper Award« , en commun avec des collègues montpelliérains pour un article paru dans les PNAS et le « Grand Prix » de la Société Française d’Ecologie en 2016 pour l’ensemble de son oeuvre de recherche et pour son implication dans les questions de relation entre science et société. Il a reçu le prix « Lire dans le noir » de Radio France pour son CD sur l’Évolution.

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