VINCENT CALLEBAUT

Architecte visionnaire et écoresponsable, Vincent  Callebaut est originaire de la Louvière, une ville minière de la Belgique.

Après avoir obtenu son diplôme en 2000 de l’Institut Supérieur d’Architecture de Bruxelles, il travaille avec de nombreuses agences d’architecture françaises. Puis fonde son bureau d’études en architecture « Vincent Callebaut Architectures », dans le 19e arrondissement de Paris. 

Ses projets futuristes sont imprégnés de nouvelles technologies et d’écologie tout en prenant en compte l’explosion démographique de la population mondiale, avec 9 milliards d’individus en 2050, dont 6 milliards (70 %) de citadins. 

Plusieurs projets sont en cours d’élaboration, il imagine des logements pour héberger les rescapés des catastrophes naturelles… sur des nénuphars, le meilleur système flottant de la planète

L’architecture biomimétisme de Vincent Callebaut ne fait pas table rase du passé par exemple son projet de Paris 2050, il ne prévoit pas de démolir les immeubles haussmanniens énergivores mais de les coiffer de jardins maraîchers. Ces projets tiennent toujours compte du territoire.

Il cherche à réintégrer la nature dans la ville, par le biais d’espaces agricoles en centre-ville par exemple, mais aussi en construisant des bâtiments éco-durables qui apportent par eux-mêmes un bénéfice environnemental à la cité.

A travers ses projets ambitieux proches de la science-fiction, c’est une nouvelle architecture qu’il propose dans le cadre d’un urbanisme durable. 

Ses projets visionnaires, mais pas utopistes, ont beaucoup de succès dans les pays émergents et en Asie.

Vincent Callebaut est le créateur du concept « ARCHIBIOTIC », néologisme entre « ARCHItecture », « BIOtechnologies » et  « TIC / Technologies de l’information et de la communication », discipline qui vise à imaginer des nouveaux modes de vie écologiques, à base de mélange optimaux de solutions existantes ou en développement. 

Il a également inventé un nouveau moyen de locomotion, l’Hydrogenase, un aéronef qui vole à une moyenne de 2 000 mètres de haut et est 7 fois plus lent qu’un avion. 

Quelques projets réalisés

  • Gardens by the Bay à Singapour 
  • Taipei à Taiwan 2010-219 
  • The Green Arch à Dubaï 2020
  • Hotel des postes au Luxembourg 2018
  • The 5 Farming Bridges, en Iraq 2017
  • Aequorea, au Brésil 2015
  • Dragonfly, au U.S.A 2009
  • Lilypad se déplace dans le monde, 2008-2017

Bibliographie

  • Vincent Callebaut, New Worlds, Edition © Damdi Publishing Company, Belgique, 1 novembre 2005
  • Vincent Callebaut, ARCHIBIOTIC, Edition © Huazhong University of Science and Technology Press, Chine, septembre 2008
  • Vincent callebaut, Fertile cities, Edition © Design Media Publishing, Paris, 24 juillet 2011
  • Vincent Callebaut, I MAESTRI DELL’ARCHITETTURA, Edition © Hachette Fascicoli, Italie, 1 October 2013
  • Vincent Callebaut, Paris 2050, les cités fertiles face aux enjeux du XXIe siècle, Edition © Michel Lafon, France, 5 Novembre 2015

Prix et distinctions

Emission radio : https://www.franceinter.fr/personnes/vincent-callebaut

Article : https://www.lemonde.fr/idees/article/2018/07/26/vincent-callebaut-il-faut-des-villes-pronant-une-symbiose-entre-humains-et-environnement_5336254_3232.html

Article : https://www.futura-sciences.com/planete/actualites/developpement-durable-chronique-futur-cites-bioniques-vincent-callebaut-53191/

Article : https://neogarden-mursvegetaux.com/agriculture-urbaine-callebaut/

Article  https://sosoir.lesoir.be/vincent-callebaut-des-creations-orientees-vers-la-nature 

Article : https://www.maison.com/architecture/demain/vincent-callebaut-architecte-futuriste-9101/

Article : https://architectura.be/fr/actualite/13078/autoportrait-vincent-callebaut

Chaîne YouTube : VINCENT CALLEBAUT ARCHITECTURES


Contact :

Linked In : https://www.linkedin.com/in/vincent-callebaut-60a0b4139/?originalSubdomain=fr

Twitter : https://twitter.com/VCALLEBAUT/status/925631055327047680

Facebook : https://www.facebook.com/Vincent.Callebaut.Architectures

 

ENTREPRENEURS D’AVENIR

“Au cœur de l’économie, il y a l’entreprise, et en son cœur à elle, il y a l’humain, le cœur des gens : c’est LÀ, pile au cœur du système, que nous sommes Entrepreneurs d’avenir.”

Entrepreneurs d’avenir veut rassembler et promouvoir (à travers un réseau, des événements, un média) les acteurs d’une société réinventée où l’économie contribue positivement à une vie meilleure, à la qualité de vie au travail, aux équilibres sociétaux, environnementaux et territoriaux. Les Entrepreneurs d’avenir sont les dirigeant.es qui oeuvrent à générer un nouveau type de croissance et de progrès positifs fondés sur l’efficience, l’équité et la durabilité.

La CHARTE DES ENTREPRENEURS D’AVENIR énonce leurs valeurs.

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Et une INVITATION en avant-première :

ENTREPRENEURS D’AVENIR, Biomim’expo et NewCorp Conseil vous propose en avant-première de Biomim’expo une conférence en accès libre sur Teams le 15 JUILLET 2020 à 17h.

Biomimétisme, s’inspirer du vivant pour dessiner l’avenir

avec Alain Renaudin, président-fondateur de NewCorp Conseil et Biomim’expo

Le monde d’après existe, il a 3,8 milliards d’années. Comment s’inspirer des technologies et modèles de résilience éprouvés par la nature pour vivre mieux et inventer un nouveau paradigme de prospérité harmonieuse et bénéfique ? Conférence immersive en biomimétisme illustrée par une grande galerie d’innovations bio-inspirées. Laissez-vous surprendre.

Accès libre, pré-inscription recommandée.

Le lien pour la pré-inscription : https://www.weezevent.com/biomim-scope-la-conference-du-15-juillet-2020

Le lien pour rejoindre la conférence le Jour J : https://urlz.fr/dbRQ  


Contact:

Mylène NETANGE

Responsable de projets, Réseau & Parlement des Entrepreneurs d’avenir

LPO

Forte d’un siècle d’engagement, la LPO est aujourd’hui la première association de protection de la nature en France avec plus de 57 000 adhérents, 8000 bénévoles actifs, 400 salariés sur le territoire national et un réseau d’associations locales actives dans 83 départements.

Sous la présidence d’Allain Bougrain Dubourg, elle agit au quotidien pour la protection des espèces, la préservation des espaces et pour l’éducation et la sensibilisation à l’environnement.

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Contact:

Carine CARBON BREMOND
communication- relations presse

pôle Développement

09 72 45 38 63

ROMAIN GARROUSTE – SPEAKER 2020

Romain Garrouste est chercheur au Muséum national d’Histoire Naturelle.

Son travail se concentre sur l’évolution et l’écologie des insectes, en utilisant les méthodes modernes de taxonomies, y compris l’imagerie de haute technologie (3D), la morphométrie, l’analyse de données multivariées et l’exploration de la biodiversité et de la paléodiversité.

Il participe et organise des missions de terrain (enquêtes biodiversité et explorations paléontologiques). Il est également  inventeur et co-inventeur de nouveaux gisements fossiles en France, Espagne, Nouvelle Calédonie, Madagascar, Svalbard, etc. y compris les espèces envahissantes.

Il a écrit notamment « les insectes à la loupe » en 2012 , ainsi eu le guide DELACHAUX.


PIERRE-HENRI GOUYON – SPEAKER 2020

Généticien, spécialiste de l’évolution, professeur au Museum national d’histoire naturelle.

Pierre-Henri Gouyon est né le 25 décembre 1953. Admis à l’Agro (Institut National Agronomique Paris-Grignon, aujourd’hui AgroParisTech) en 1972 il devient ingénieur agronome en 1975, obtient un doctorat de troisième cycle en écologie à l’Université de Montpellier en 1976 puis passe une thèse de Docteur Ingénieur en génétique à l’Agro en 1978, une thèse de Doctorat d’état ès Sciences à l’Université de Montpellier en 1982 et un DEA en Philosophie à l’Université des Lettres de Montpellier en 1984.

Recruté comme enseignant à l’Agro en 1976, il a été professeur à l’Université de Paris-Sud (Orsay) de1988 à 2005 et à l’École Polytechnique de 1994 à 2008 (vice président du département de biologie 2001-2006).

Il a assuré diverses responsabilités au sein du conseil de département des sciences de la vie du CNRS (directeur scientifique adjoint en 2000-2001). Il a fait partie du comité opérationnel d’éthique dans les sciences de la vie du CNRS, du Conseil National des Universités, du Comité National de la Recherche Scientifique, du comité « Écosystèmes et développement durable » de l’ANR, du Conseil Scientifique des Conférences Jacques Monod du CNRS et du comité d’éthique de l’INSERM.

Il a été « Managing editor » du « Journal of Evolutionary Biology » (1992-1996), journal de la Société Européenne de Biologie Évolutive, co-responsable du Master « Développement Agricole Durable« , directeur du laboratoire UPS-CNRS-ENGREF d’ »Écologie, Systématique et Évolution » (1997-2005) et responsable de l’équipe de botanique au sein de l’UMR CNRS-MNHN OSEB (2006-2011).

Il est actuellement professeur au Muséum National d’Histoire Naturelle (depuis 2005), à l’AgroParisTech (depuis 1988), à Sciences Po (depuis 2009) et à l’ENS (depuis 2012) et réalise ses recherches au sein de l’équipe de botanique dans l’UMR MNHN-CNRS OSEB (7205). Il a été élu en 2008 à l’Academia Europaea (Londres).

Il donne de nombreuses conférences sur les questions ayant trait à l’évolution, à la génétique, à l’écologie, à la biodiversité et à la bioéthique. Il est largement impliqué dans les débats concernant les relations science-société en général. Plus particulièrement, il se préoccupe d’une part des conséquences sociales de la théorie néodarwinienne de l’évolution sur notre perception du vivant et d’autre part de la culture de plantes transgéniques (Grenelle en 2007, Conférence de citoyens en 1998, Conseil économique et social en 2002, débats avec des parlementaires -français et européens- et des experts, Commissariat général au plan, Conseil d’analyse économique, Conférences dans divers lieux en France et ailleurs –Italie, Ukraine, Roumanie, Tunisie, Danemark, Canada, USA, Japon, Équateur, Bolivie…-, interviews…). Il appartient ou a appartenu à divers comités nationaux en lien avec les questions de Science dans la Société (CNL, Biovigilance, Commission du Génie Biomoléculaire, Développement durable, Grenelle de l’EnvironnementHaute autorité sur les OGMConseil Scientifique du CRIIGEN, Vice président de Vivagora…) et a été le rapporteur du groupe 1 (Recherche & Société) aux assises nationales de la recherche de 2004. Il préside le Conseil Scientifique du Think-Tank de la Fondation Nicolas Hulot

Il est chevalier de la Légion d’Honneur et des Palmes Académiques.
Il a reçu de la Société Américaine d’ Ecologie en 2013 le « William Skinner Cooper Award« , en commun avec des collègues montpelliérains pour un article paru dans les PNAS et le « Grand Prix » de la Société Française d’Ecologie en 2016 pour l’ensemble de son oeuvre de recherche et pour son implication dans les questions de relation entre science et société. Il a reçu le prix « Lire dans le noir » de Radio France pour son CD sur l’Évolution.

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EPE

Créée en 1992, l’Association Française des Entreprises pour l’Environnement, EpE, regroupe une quarantaine de grandes entreprises françaises et internationales issues de tous les secteurs de l’économie qui veulent mieux prendre en compte l’environnement dans leurs décisions stratégiques et dans leur gestion courante.

Nous partageons la même vision de l’environnement comme source de progrès et d’opportunités, dans une acception large du terme : matières premières, énergie, changement climatique, eau, biodiversité, pollutions, déchets, … Nous sommes convaincus que, de même qu’aucun acteur ne peut se développer durablement dans un environnement dégradé, une bonne prise en compte de l’environnement est source de valeur pérenne pour les entreprises que nous sommes.

EpE fournit à ses membres un lieu d’échange entre entreprises et avec les ONG, les ministères, les élus, les scientifiques, les milieux académiques.


Les ambitions d’EpE :

  • Anticiper et analyser, avec un positionnement de cercle de réflexion (think tank) reconnu comme plateforme d’expertises de niveau international
    Notre objectif est de détecter les signaux faibles, avant-coureurs de prochaines réglementations, d’innovations ou de futurs standards de marché. Notre périmètre d’exploration s’étend au moins à l’échelle européenne. Pour ce faire, EpE a vocation à développer, chaque fois que nécessaire, un dialogue ouvert et constructif avec d’autres partenaires : instituts de recherche, monde académique, autres think tanks et réseaux d’experts, associations de protection de l’environnement… et une coopération avec les parties prenantes des entreprises.
  • Améliorer la connaissance et les pratiques des membres, stimuler l’innovation
    Nous contribuons à une meilleure mobilisation des entreprises par l’échange des connaissances et des meilleures pratiques en matière environnementale, qu’il s’agisse de démarches, de méthodologies, d’outils ou de réalisations concrètes. L’objectif est de faire progresser chaque membre par l’apport des autres selon un principe gagnant-gagnant, hors contexte de compétition, et ainsi de concourir à élever le niveau global d’efficacité soutenable des secteurs de l’économie française représentés à EpE.
  • Améliorer la crédibilité des entreprises en matière d’environnement, en faisant connaître leurs réalisations pionnières
    L’activité principale d’EpE prend la forme de commissions et de groupes de travail permanents ou temporaires, axés sur des sujets émergents et d’avenir tels que le changement climatique, les liens entre environnement et santé, la prospective environnementale, la biodiversité, l’économie de l’environnement ou d’autres. Certains de nos travaux font l’objet de publications ou de prises de parole, le portefeuille des meilleures pratiques présentées en commissions formant un « état de l’art », dont la promotion fait partie de nos missions.

 

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Contact:

  •  50 rue de la Chaussée d’Antin Paris 75009
  •  Tél : + (33) 1 49 70 98 50

Prise de contact

DENIS DARRACQ – SPEAKER 2020

Head of Flight Physics Research & Technology.

PhD in Fluid Dynamics, Poitiers University.


Liens et ressources :

AIRBUS / JANVIER 2018 / Biomimicry: engineering in nature’s style

REDSHIFT / NOV 2019 / Airbus Generates Bionic Design for Flights of the Future

CAPITAL / Juillet 2019 / L’avion du futur pourrait ressembler à un oiseau de proie

AEROBUZZ / JUILLET 2018 / Biomimétisme ou quand la Nature préfigure les avions de demain

USINE NOUVELLE / SEPT 2010 / Chez Airbus, la nature reste une source d’inspiration


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BIOMIM REPERTORY

Le portail Biomim’expo.com est aussi une base de données, en enrichissement permanent.

Le premier répertoire en ligne des acteurs et parties prenantes du Biomimétisme !

Liste des entreprises/organismes/partenaires répertoriées sur le portail :

Le Covid, la Nature et Nous


REVUE DE PRESSE – DOSSIER SPECIAL –  … « souvenez-vous »


Nous aurons bien sûr beaucoup de leçons à tirer de cette première véritable crise de destin de l’Humanité. La veille « NewCorp Observer » de NewCorp Conseil vous propose ici une revue de presse régulièrement enrichie pour, demain, nous souvenir de la période traversée et essayer d’en garder une mémoire collective pour notre réinvention.

Nous proposons ceci à travers 3 grands chapitres qui nous semblent bien refléter à la fois les discussions et débats du moment, mais qui aident aussi à comprendre notre situation et à essayer d’en définir des enseignements pour un autre monde à réinventer.

Vous êtes invité à vous aussi nous proposer le ou les articles ou analyses que vous avez trouvé particulièrement inspirants et que vous auriez envie de partager et de garder en mémoire. cf la page contact svp.


1/ Nuire à la biodiversité, c’est nuire à l’humanité

Si certains énergumènes ont cru un instant que la solution consisterait à éradiquer les pauvres chauve-souris et autres pangolins, comme des martyrs de notre propre ignorance et cupidité, il faut reconnaître la bonne surprise de voir majoritairement, et dès la révélation de la crise, une bonne qualité de l’analyse mettant en évidence la relation entre la dégradation de la biodiversité, et notamment la destruction de l’habitat des espèces sauvages, et la diffusion d’éléments pathogènes favorables à de telles pandémies touchant les humains.

Le lien entre le Covid-19 et l’érosion de la biodiversité (beaucoup moins avec le réchauffement climatique) a été fait, et de façon très consensuelle, comme si c’était là la révélation d’une évidence pré-consciente, comme un retour de bâton. Pour la première fois depuis 20 ou 30 ans, le Covid-19 a eu le « mérite » d’établir un lien direct entre la destruction de la biodiversité et la santé humaine. Ce lien existe depuis longtemps, et s’exprime même de façon bien plus massive lorsqu’il s’agit de décès causés par la pollution atmosphérique ou la pollution de l’eau (les deux premières causes de mortalité humaine, et issues de nos propres activités) mais cet effet boumerang est beaucoup plus indirect et insidieux que celui causé par le Covid-19, qui par ailleurs a aussi la singularité de toucher tous les pays et toutes les classes sociales (ce qui est moins vrai des autres dommages des autres dégradations et dérèglements environnementaux).


FUTURA PLANETE / 30 JUIN 2020 /

Pour prévenir les pandémies, il faut préserver les écosystèmes

© Mark Everard et al., University of the West of England

Au début de la crise du coronavirus, les experts l’ont évoqué : la réduction des barrières entre les Hommes et les animaux sauvages augmente les risques de pandémie. Mais une nouvelle étude montre aujourd’hui qu’au-delà de cette problématique particulière, la dégradation de l’écosystème rend aussi plus difficile la régulation des maladies. …suite


LE TELEGRAMME / 11 AVR 2020 /

Pandémies : l’interférence de l’Homme sur la biodiversité mise en cause

A white-bellied pangolin which was rescued from local animal traffickers is seen at the Uganda Wildlife Authority (UWA) office in Kampala, Uganda, on April 9, 2020. / AFP / Isaac Kasamani

Le coronavirus SARS-CoV-2 vient du monde animal, comme de nombreuses maladies (les zoonoses), et sa transmission à l’Homme a été favorisée par l’activité humaine sur la nature. … suite


FRB / AVRIL 2020 /

Covid-19 et biodiversité : vers une nouvelle forme de cohabitation entre les humains et l’ensemble des vivants non-humains

En quelques semaines, notre vie a changé. L’économie mondiale a connu un coup de frein sans précédent, des milliards d’êtres humains sont confinés chez eux et des dizaines de milliers sont déjà décédés du fait de la pandémie Covid-19 associée au coronavirus SARS-CoV-2 qui, à la vitesse des transports aériens, a gagné l’ensemble de la planète, en profitant de la multitude de ses hôtes, nous les humains. Nul ne sait quand cette crise sanitaire s’achèvera et nul ne peut prévoir ses conséquences démographiques, sociales, économiques et environnementales à court et long termes, même si on sait déjà qu’elles seront sans doute considérables. Il convient bien évidemment de résoudre en priorité le problème sanitaire immédiat pour éviter, limiter et atténuer les drames humains qui en découlent. Mais il faut aussi se pencher sur les facteurs à l’origine de cette situation dramatique pour tenter d’éviter qu’elle ne se reproduise et pour l’inscrire dans une approche systémique de nos relations entre humains et avec l’ensemble des vivants non humains. … suite


LE MONDE / 08 AVR 2020 /

Coronavirus : « L’origine de l’épidémie de Covid-19 est liée aux bouleversements que nous imposons à la biodiversité »

See the source image

Pour l’écologue Philippe Grandcolas, l’émergence des maladies infectieuses est directement liée à notre rapport à la nature. … suite


FRANCE INFO / 08 AVR 2020 /

« Cette crise doit nous engager à agir » : la pandémie de coronavirus va-t-elle pousser l’espèce humaine à (enfin) respecter la biodiversité ?

Des policiers gardent l’entrée du marché de gros de fruits de mer de Huanan, à Wuhan, soupçonné d’être le foyer de l’épidémie de coronavirus, le 24 janvier 2020. (HECTOR RETAMAL AFP)

Les recherches scientifiques s’accordent à dire que le Covid-19 nous a été transmis par des animaux sauvages. Mais si elle est à l’origine de l’épidémie, la nature détient aussi la solution pour en venir à bout. … suite


FRANCE INTER / 30 MARS 2020 /

« Il n’y a pas d’homme en bonne santé sur une planète malade » : le cri d’alarme du WWF sur le coronavirus

© AFP / Joël SAGET

Et si l’on prenait le temps en cette période de confinement de comprendre en quoi l’homme est responsable de la pandémie ? Pour Isabelle Autissier, présidente du WWF, le fonds mondial pour la nature, les atteintes à la biodiversité sont à l’origine de cette crise. Elle espère que les États sauront en tirer les leçons. … suite


NOVETHIC / 30 MAR 2020

Coronavirus : si nous ne préservons pas la biodiversité, les crises sanitaires vont se multiplier

@CC0

La destruction des habitats naturels est à l’origine de la pandémie de coronavirus qui frappe actuellement le monde entier. Les humains n’ont eu de cesse de s’installer dans des zones toujours plus reculées, mettant à mal les écosystèmes naturels indispensables à notre survie. En détruisant la biodiversité, ils ont ainsi détruit les barrières qui nous protégeaient jusqu’alors de virus dangereux. … suite


FRANCE CULTURE / 27 MAR 2020 /

Didier Sicard : « Il est urgent d’enquêter sur l’origine animale de l’épidémie de Covid-19 »

Crédits Isabel Pavia – Getty

La recherche se focalise sur les traitements et les vaccins, analyse le professeur Didier Sicard, mais elle néglige l’origine animale de l’épidémie. Spécialiste des maladies infectieuses, il affirme qu’il faut retourner sur le terrain, étudier de plus près la chaîne de transmission des coronavirus. … suite


ARB PARIS REGION / 27 MAR 2020 /

(Corona)virus et biodiversité

La situation est sans précédent : une pandémie due à un organisme pas vraiment vivant (ce n’est qu’un virus après tout, qui n’est rien sans un hôte) ne mesurant que le millième de l’épaisseur d’un cheveux conduit au confinement un tiers de l’humanité. Quels enseignements ? … suite


LE PARTAGE / 24 MAR 2020 /

Cessons de blâmer les chauves-souris pour le coro­na­vi­rus, le coupable, c’est la société indus­trielle (Nick Paton Walsh et Vasco Coto­vio)

Discrètes, nocturnes, nombreuses — les chauves-souris sont une source possible du coro­na­vi­rus. Pour­tant, certains scien­ti­fiques s’ac­cordent à dire qu’elles ne sont pas respon­sables de la propa­ga­tion de cette mala­die qui boule­verse notre quoti­dien — les respon­sables, c’est nous. Des zoolo­gistes et des experts en mala­dies ont expliqué à CNN que les acti­vi­tés de la société indus­trielle — la destruc­tion des habi­tats natu­rels, ainsi que l’im­mense quan­tité d’in­di­vi­dus se déplaçant à toute allure d’un bout à l’autre de la planète — ont permis à des mala­dies autre­fois confi­nées dans la nature de se propa­ger rapi­de­ment chez les humains. … suite

OUVRIR

2 / Nature is back (?)

Au delà des effets très spectaculaires (surtout sur la pollution de l’air) liés à l’arrêt brutal et massif des activités humaines, l’incroyable profusion d’articles et de posts sur les réseaux sociaux en dit aussi beaucoup sur notre relation à la nature. Cette « réjouissance » collective du « retour du vivant » (en réalité moins masqué par le voile de nos activités – et parfois un peu exagéré) traduit probablement surtout notre manque de vivant et le plaisir de ces retrouvailles. Puissent-elles être durables.

La forte occurrence de cette idée que « la nature est de retour » peut sans doute être analysée, au delà des faits qu’elle voulait signaler, comme le signal d’une forme de soulagement, de satisfaction un peu naïve, qui disait aussi « regardez, la nature est toujours là ». Le confinement a été beaucoup analysé sous l’angle de la distanciation sociale, du manque de rapports humains, l’ampleur de cette thématique du retour de la nature sur les réseaux sociaux et l’empressement à reconquérir les parcs, jardins, forêts et montagnes montre aussi à quel point la nature nous a manqué. Si l’Homme est un animal social, il avait peut-être oublié que c’est un animal social qui ne peut se passer de nature. Pourvu qu’il s’en souvienne !


INSTITUT PARIS REGION ARB AGENCE REGIONALE DE LA BIODIVERSITE / 14 AVR 2020 /

Confinement et biodiversité

Qu’est-ce qui motive cet intérêt pour le vivant de la part des médias et des confinés que nous sommes ? … suite


FRANCE CULTURE / 9 AVR 2020 /

Confinement : une opportunité pour la biodiversité ?

@Hassan AYADI AFP

Les oiseaux chantent, les dauphins nagent à Marseille et les canards déambulent dans les rues de Paris. Si les bonnes nouvelles environnementales s’accumulent, peut-on espérer qu’elles perdurent une fois le confinement terminé ? Gilles Boeuf est l’invité des Matins pour nous éclairer sur ce sujet. … suite


SCIENCE POST / 11 AVR 2020 /

L’Himalaya est visible à 200 km de distance, du jamais vu depuis 30 ans !

Depuis plusieurs semaines, les médias évoquent une amélioration de la qualité de l’air. Ceci semble en effet se produire depuis que l’épidémie de Covid-19 perturbe les activités humaines. Or, une nouvelle preuve de cette nette baisse de la pollution atmosphérique circule abondamment sur les réseaux sociaux en provenance d’Inde. … suite


NOVETHIC / 05 AVR 2020 /

Après deux semaines de confinement, l’empreinte carbone des Français a baissé de 62%

@CC0

Il aura suffi de seulement deux semaines de confinement pour que l’empreinte carbone des Français chute drastiquement. La réduction des déplacements y est pour beaucoup. Mais qu’en sera-t-il quand nous reviendrons à la vie « normale » ? … suite


CNN / 1 AVR 2020 /

The world’s largest coronavirus lockdown is having a dramatic impact on pollution in India

@CNN

When India imposed a nationwide lockdown a week ago, it was designed to stop the imminent spread of the novel coronavirus. But grinding this country of 1.3 billion people to a near halt has also provided a temporary remedy to another pressing health issue: suffocating pollution levels. … suite


NATURE / 31 MAR 2020 /

Coronavirus lockdowns have changed the way Earth moves

Credit Jonathan Raa NurPhoto

The coronavirus pandemic has brought chaos to lives and economies around the world. But efforts to curb the spread of the virus might mean that the planet itself is moving a little less. Researchers who study Earth’s movement are reporting a drop in seismic noise — the hum of vibrations in the planet’s crust — that could be the result of transport networks and other human activities being shut down. They say this could allow detectors to spot smaller earthquakes and boost efforts to monitor volcanic activity and other seismic events. … suite


ACTU ENVIRONNEMENT / 27 MAR 2020 /

Confinement : la qualité de l’air s’améliore sur tout le territoire

@Ineris

Les restrictions imposées ont pour conséquence de diminuer fortement les émissions de polluants atmosphériques. Les concentrations en dioxyde d’azote baissent dans les grandes villes, mais les taux de particules fines stagnent. … suite


SCIENCE POST / 18 MAR 2020 /

Confinement : à Venise, les eaux ont retrouvé leur clarté et les poissons reviennent

Massimo Bertolini / NurPhoto

Les mesures de confi­ne­ment prises contre le coro­na­vi­rus en Italie ont eu un effet positif sur les eaux de Venise. Elles sont désormais plus claires et les poissons sont même revenus. … suite


… mais attention aux mauvaises interprétations influencées par notre anthropomorphisme ! 🙂

OUVRIR

3 / Et après ?

Si les éléments pathogènes tels le Covid-19 se diffusent plus facilement et fréquemment auprès des hommes par la destruction massive de la biodiversité, le modèle économique qui favorise la course en avant de la destruction du biotope de l’espèce humaine par elle-même a vite été l’objet de questionnements et de débats. C’est probablement l’autre « bonne nouvelle » de la crise. La nécessité d’inventer « un monde d’après » différent du monde d’avant responsable de cette crise sans précédent est ressortie rapidement comme un des grands sujets du traitement médiatique et social de la période.

Le Covid-19 faisant office de preuve de concept de la nécessité de réinventer notre modèle économique, il est venu conforter et argumenter celles et ceux qui le savaient déjà, et a fait office de révélation auprès de beaucoup d’autres, se découvrant parfois face au mur des âmes d’évangélistes précurseurs. Les convictions d’une partie d’entre eux, peut-être, s’évaporeront dès les premiers vents de la reprise, mais nous pouvons aussi faire le pari que le Covid aura, majoritairement, laissé une empreinte forte favorable à la nécessité, effectivement, d’un autre monde d’après.

Un autre monde d’après déjà en initié bien sûr par certains, qui sera aussi bousculé par les nécessités d’une reprise au pas de course, qui ne se fera pas d’un coup au grand soir du déconfinement, mais dont l’impérieuse nécessité, surement, aura marqué des points lors de la crise. Bien sûr, lorsqu’il s’agira de rallumer la machine de l’usine le jour du déconfinement, on appuiera sur le même bouton de la même machine qu’hier, mais en sachant que demain, il faudra en changer.

LA TRIBUNE / 12 AVR 2020 /

C’est le moment de miser sur les entreprises d’intérêt général

Eva Sadoun / Crédits : DR

La semaine dernière, on annonçait en grand pompe la création d’un fonds de soutien de 4 milliards pour les start-up. On peut bien sûr s’en féliciter, mais quid des entreprises à impact, celles qui contribuent à l’intérêt général ? Nous aurons besoin d’elles dans le monde d’après, et peut-être plus que de bon nombre de licornes. Trop longtemps, nous avons laissé la quête d’une rentabilité maximale et le critère d’hypercroissance opérer les choix économiques stratégiques à notre place. Nous voyons aujourd’hui le résultat. Par Eva Sadoun* … suite


NATIONAL GEOGRAPHIC / 07 AVR 2020 /

La lutte contre le changement climatique peut-elle encore connaître une fin heureuse ?

@Photo Kathryn Hansen – NASA

Alors que les émissions de gaz à effet de serre continuent d’augmenter, comment limiter la hausse des températures ? Pour Jean Jouzel, ancien vice-président du GIEC et membre de l’Académie des Sciences, tout n’est pas encore perdu. … suite


THE CONVERSATION / 2 AVR 2020 /

La transition socio-écologique sera-t-elle la grande oubliée de la relance post-Covid ?

@Thomas Samson AFP

Avec 2200 milliards de dollars, le programme adopté par le Congrès américain vendredi 27 mars 2020 est le plus important plan d’aide jamais adopté par les États-Unis depuis leur indépendance. Face aux mesures sanitaires sans précédent prises pour combattre la pandémie du Covid-19, il n’est plus un jour sans qu’un gouvernement ou une organisation internationale n’annonce des plans d’urgence record pour venir en aide à l’économie. … suite


RTBF / 01 AVR 2020 /

Cynthia Fleury : « Après la crise du coronavirus, il faudra combattre ceux qui vous diront qu’il faudra continuer comme avant »

© Catherine Helie. Gallimard.

Qu’est-ce que cette crise sanitaire nous dit du monde dans lequel nous vivons ? Quel sera son impact sur nos modes de vie ? La période que nous traversons serait propice à une réinvention de nos sociétés. C’est en tout cas ce que nous disent les philosophes Isabelle Stengers et Cynthia Fleury. … suite


LIBERATION / 31 MAR 2020 /

Et si rien ne changeait dans le monde d’après

Photo Yohanne Lamoulère. Tendance Floue

Que va-t-il se passer une fois la pandémie terminée ? Dans des sociétés d’abondance dopées au profit, l’être humain ne devient-il pas, comme dans la crise de 2008, simple variable d’ajustement ou menu fretin ? … suite


LA PROVENCE / 30 MAR 2020 /

Coronavirus – Boris Cyrulnik : « Il y aura des transformations profondes »

Photo Corse Matin

Boris Cyrulnik est depuis une dizaine d’années un des visages les plus connus de la psychiatrie. Ancien animateur d’un groupe de recherche en éthologie clinique au centre hospitalier intercommunal de Toulon-La Seyne-sur-Mer et directeur d’enseignement à l’université du Sud-Toulon-Var, il a vulgarisé à travers de nombreux ouvrages le concept de « résilience », processus qui permet de renaître de sa souffrance. Actuellement confiné à La Seyne-sur-Mer où il vit, le médecin âgé de 82 ans observe avec attention la crise du coronavirus. … suite


… mais c’est pas gagné !

VANITY FAIR / 14 AVR 2020 /

En Chine, une boutique Hermès bat des records pour sa réouverture

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