FELIX NOBLIA

Felix NOBLIA, un paysan chercheur, installé dans le Pays Basque en polyculture élevage sur la Ferme de Larrous ! Félix est un pionnier de l’Agriculture Bio de Conservation, c’est-à-dire qu’il concilie agriculture biologique et régénération des sols, pour répondre aux enjeux de stockage carbone, d’eau et de biodiversité, mais aussi de santé et de goût dans les assiettes. Il représente un bel exemple d’une conversion de ferme conventionnelle vers des pratiques innovantes et en constante amélioration.

La présentation de Félix Noblia par Reporterre :

« Le « paysan-chercheur » Félix Noblia invente l’agriculture sans pesticides et sans labour. Après avoir repris la ferme de son oncle, Félix Noblia a bouleversé la manière de travailler les sols. Il lance des expérimentations en agroécologie en souhaitant semer les graines d’un renouveau du monde paysan. Ses pratiques agricoles répondent aux enjeux de l’agro-écologie: équitables socialement, elles stockent du carbone dans les sols et préservent la biodiversité, la ressource en eau et la santé. Nourrir les sols pour nourrir les hommes en refroidissant la plante. Tel est l’enjeu de l’agriculture de demain. »


REPORTERRE / FEV 2019 / Le « paysan-chercheur » Félix Noblia invente l’agriculture sans pesticides et sans labour


Félix Noblia est aussi Vice-président de l’association FERMES D’AVENIR.


A Biomim’expo 2020, il nous racontera son parcours et son métier. Rubrique « Comme à la maison« .


Et sur la recommandation de Felix …

Kiss the Ground Film Trailer (2020)

JEREMY GOBE

Le travail de Jérémy Gobé traduit une vision d’un art « dans la vie ». Il va à la rencontre des ouvriers sans ouvrages et des matières sans ouvriers, des objets sans usage et des ouvrages non façonnés.

Au fil de ses expositions en France (Palais de Tokyo, CENTQUATRE-Paris, Fondation Bullukian, etc.) et à l’international (Bass Muséum Miami, Hangzu China Muséum, Shanghai Yuz Museum, etc.), ses œuvres proposent une reconnexion avec la nature.

A l’instar du verbatim d’Auguste Rodin : « un art qui a de la vie ne reproduit pas le passé, il le continue », Jérémy Gobé, s’inspirant des savoir-faire anciens, imagine des solutions globales aux problématiques contemporaines.

Depuis 2017 il crée Corail Artefact, un projet art science industrie pour sauver les barrières de corail.


Participation à Biomim’expo 2020 :

Jérémy Gobé nous fera le plaisir de venir témoigner de son parcours, de ses passions, engagements et projets lors d’une séquence de la rubrique « Comme à la maison ».

14h – 14h30 MÉTIER … « ARTISTE – ELEVEUR DE CORAIL ». Quel rapport entre l’art, la science, l’industrie et l’écologie ? Comment un artiste sensible aux objets, aux matières brutes, à l’industrie, habitué des salles d’expos prestigieuses en France et dans le monde se retrouve-t-il un jour stupéfait par la ressemblance entre le motif d’une dentelle du Puy-en-Velay et la géométrie des coraux ? Pour finalement devenir inventeur startupeur pour sauver les récifs coralliens en développant des tuteurs à coraux ?

  • Jérémy Gobé, s’inspirant des savoir-faire anciens, imagine des solutions globales aux problématiques contemporaines. En 2017 il crée Corail Artefact, un projet art science industrie pour sauver les barrières de corail.

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ALEXANDRA HOUSSAYE

Alexandra Houssaye est Paléontologue au Muséum National d’Histoire Naturelle, chargée de recherche au CNRS, au laboratoire MECADEV (mécanismes adaptatifs et évolution) au MNHN. Paléontologue de formation, elle est chercheuse en morphologie fonctionnelle et étudie les adaptations du squelette au cours de l’histoire évolutive des amniotes.

Spécialiste de l’os, elle se focalise sur les adaptations biomécaniques des structures externes et internes des os. Son but est de mieux comprendre le lien forme/fonction chez les organismes actuels afin de pouvoir faire des inférences chez les organismes fossiles et ainsi de mieux comprendre comment le squelette, et donc les organismes, se sont adaptés à des changements de contraintes biomécaniques importants au cours de leur évolution.

Elle fait partie des 46 chercheurs et enseignants-chercheurs du Centre de recherche en paléontologie à Paris. C’est un laboratoire entièrement dédié à la paléontologie. Il est sous la triple tutelle du Muséum national d’Histoire naturelle (MNHN), de Sorbonne Université et du CNRS (INEE). 

Alexandra Houssaye est l’auteur d’une thèse

  • La « pachyostose » chez les squamates du Crétacé supérieur : implications phylogénétiques, morphofonctionnelles et paléoécologiques 

Et dirige actuellement 3 thèses

  • Structure interne et externe des os des membres chez les dinosaures et leurs cousins en fonction de leur posture 
  • Adaptation morphologique et microanatomique des os longs à la graviportalité chez les Rhinocerotoidea
  • Vers un gigantisme extrême – Adaptations internes et externes des os longs chez les dinosaures souropodomorphes


Emission radio : https://www.franceinter.fr/personnes/alexandra-houssaye

Article : https://theconversation.com/ces-reptiles-marins-pondaient-de-tres-gros-bebes-du-nouveau-chez-les-plesiosaures-114575

Article :  https://theconversation.com/enquete-chez-le-seul-mammifere-herbivore-devenu-aquatique-une-sirene-prehistorique-124049


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NICOLAS GILSOUL

Nicolas Gilsoul est Grand prix de Rome. Architecte, docteur en sciences et paysagiste il est fondateur et président de l’agence à Paris.

Ses réalisations ont reçu depuis 1996 de nombreuses distinctions internationales. Il combine depuis 1997 une pratique opérationnelle et une activité de conseil sur plus de 18 pays dans le domaine de l’architecture, du paysage urbain et des jardins d’exception.

Son savoir-faire précis d’artisan et ses connaissances scientifiques sur la question du vivant sont au service du rêve. Associant des méthodes de création issues du cinéma et une analyse prospective sur le futur des villes, sa vision est aujourd’hui sollicitée en Europe, en Inde et au Moyen-Orient.

Il est Professeur aux Beaux Arts de Bruxelles, à l’Ecole d’Architecture Paris Malaquais et à l’Ecole Nationale Supérieure du Paysage de Versailles.


Son dernier ouvrage :

L’architecte Nicolas Gilsoul offre un bestiaire érudit et original des animaux peuplant nos villes. Il nous invite à nous reconnecter au vivant, pour dessiner de nouvelles perspectives sur l’art de concevoir la ville de demain avec le génie animal.


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GAIARTA

Our project is to create a vessel that embodies the beauty and wisdom of nature, and to invite You on an epic journey of reconnection with ourselves and our World !

Visualise the earth from space. Ocean planet. Bountiful. Precious. And at risk. This is our common ground as Earthlings. This is our Home…

And we all know that it is now more than time to Rewrite the Earthling user Manuel….

The only way we believe this will happen is to truly raise consciousness and reconnect with nature !

The Gaiarta team has been joined by a talented group of individuals from the Centre of Sustainable Leadership in Sydney.


At Gaiärta we believe there are three sides to biomimicry, each of which tie into the primary objectives for the launch of our project :

  1. The first side to biomimicry is learning techniques and developing ideas from nature, copying it.
  2. The second side, one that we are beginning to focus more on, is the ‘deep wisdom of nature’.
  3. The third side is one that artists have been exploring for centuries, but one that is unfortunately often overlooked, or else taken for granted; it is the beauty in nature.

Site Web


Contacts :

Christophe Sachs, Founder / Captain, +33 7 55 11 50 22

Edoardo Giacomini, Head of Development at Gaïarta | ESSEC Business School

gaiarta.contact@gmail.com

Expo Paris Agricole

Expo à retrouver, avec son auteur et des Parisculteurs, à Biomim’expo le 1er décembre à la Cité des sciences et de l’industrie, NIVEAU S1 EST (en haut).

L’agriculture urbaine s’invite dans nos villes, sous des formes diverses et parfois étonnantes. Le photographe Giovanni Del Brenna nous propose ici son carnet de voyage, à la rencontre des « Parisculteurs » de la capitale, illustrant ces nouveaux paysages urbains qui sont aussi autant de paysages humains. La ville redevient nourricière … de denrées alimentaires, mais également de liens sociaux, de biodiversité, de connaissances et de reconnexions.

Sélection de 10 planches exposées à Biomim’expo 2020 :

Les Bergers Urbains en pâturage en parcours dans la résidence Lumière des 4000 avec les brebis de l’association Clinamen pour le bailleur social Plaine Commune Habitat. La Courneuve. Novembre 2018

Mise en place de bacs de plantations pour tester des technosols (sols construits à partir de déchets verts de la ville). Toit AgroParisTech, Paris Ve. Mai 2017

Récolte de pâtissons sur le toit de l’Opéra Bastille. 1000 mètres carrés de potager conçus et exploités par Topager. Paris XIIe. Septembre 2018

Les poules de Houdan au siège de la RATP sont nourries avec les restes de la cantine. Paris XIIe. Juin 2017

Les Houblonnières, projet conçu et réalisé par Topager et Mattia Paco Rizzi sur un toit de Keys Properties à Levallois. Juillet 2017

Culture d’endives bio par la micro-ferme urbaine La Caverne dans le parking désaffecté Raymond Queneau. Paris XVIIIe. Novembre 2018

Production de pleurotes bio dans la ferme urbaine La Caverne dans le parking désaffecté Raymond Queneau. Paris XVIIIe. Novembre 2018

Potager vertical installé par METRO France et INFARM dans l’entrepôt METRO de Nanterre, en hydroponique. Avril 2019

La RECyclerie, implantée dans une ancienne gare de la petite ceinture à Paris. Travail collaboratif et réhabilitation. Avril 2017.

Biodiversiterre 2017. Une installation végétale sur 10.000 m2 Avenue Foch à Paris. Conçu par l’artiste Gad Weil. Opération de sensibilisation du public organisé par la Mairie de Paris. Juin 2017


Intégralité des photos à retrouver sur le site du photographe.


Expo à retrouver, avec son auteur et des Parisculteurs, à Biomim’expo le 20 octobre à la Cité des sciences et de l’industrie, NIVEAU S1 EST (en haut).


Pour en savoir plus sur l’agriculture urbaine :

Toute l’info sur le site spécialisé :  www.agri-city.info

Les Parisculteurs, site officiel

LES HORIZONS / JANVIER 2020 / Agriculture urbaine

CERDD / MAI 2019 / Caractéristiques de l’agriculture urbaine (formes & services)

FUTURA SCIENCES / MARS 2019 / Qu’est-ce que l’agriculture urbaine ?

REPORTERRE / AVRIL 2018 / L’agriculture urbaine pourrait nourrir 10 % des populations des villes

FERMES D’AVENIR

L’association Fermes d’Avenir souhaite regrouper, faire connaître et défendre les intérêts des fermes qui relèvent les défis agricoles et alimentaires actuels. Animés par l’intérêt général, elles permettent de nourrir la population avec des aliments sains et qualitatifs (goût, maturité…), en préservant le capital naturel planétaire (eau, sols, climat, biodiversité…) et en garantissant une activité viable, vivable et résiliente pour les agriculteurs.

L’association propose aux fermes qui se reconnaissent dans notre vision de faire partie du « Réseau des Fermes d’Avenir », une communauté de fermes engagées dans une démarche agroécologique. Ce réseau vise à rassembler toutes celles et ceux qui s’engagent dans une démarche de progrès en agroécologie, que ce soit dans le cadre d’une nouvelle installation, d’une réorientation de leur ferme pas-à-pas ou d’une activité déjà exemplaire.

Notre vision de l’agroécologie :

La mission de Fermes d’Avenir est d’accélérer la transition agricole, en faisant pousser des fermes agroécologiques partout en France.

Mais qu’est-ce que l’agroécologie ? Contrairement à l’agriculture biologique, l’agroécologie n’est définie par aucun cahier des charges, il n’est donc pas évident de définir quelle ferme est agroécologique et quelle ferme ne l’est pas. Nous définissons de façon simple les fermes agroécologiques comme des fermes qui permettent de nourrir la population avec des aliments sains et qualitatifs (goût, maturité…), en préservant le capital naturel planétaire (eau, sols, climat, biodiversité…) et en garantissant une activité viable, vivable et résiliente pour les agriculteurs. 

Afin de présenter cette vision et définition de manière pédagogique, nous avons imaginé une « Fleur de l’Agroécologie » qui met en lumière les 12 aspects majeurs de ce type de production :


Suite sur le site Web


Contact:

 

GREEN TURTLE

8 millions de tonnes de déchets vont dans les eaux du monde chaque année. Green Turtle, c’est la conception d’un robot-tortue traqueur de déchets par des étudiants de l’ESTACA.

 

Contact :

Clara MARTIN

2A Aéronautique

+33 6.75.61.56.24

clara.martin@estaca.eu

Pôle communication Green Turtle

Responsable concours

ESTACA Campus Ouest

Parc Universitaire Laval-Changé

Rue Georges Charpak – BP 76121

53061 Laval Cedex 9

 

SharkSafe Barrier Pty

SharkSafe Barrier Pty is a South African based start-up company. It’s the first eco-friendly shark specific product to protect people and sharks. The SharkSafe BarrierTM is a product that has been developed to ensure the safety of beach goers from shark attacks, to prevent the loss of tourism revenue following these traumatic events and to stop the environmental damage caused by some of the protection measures currently used”

Dr Sara Andreotti, Marine Biologist, PhD, is one of the founders. She explains :

« We provide an efficient, inspired by nature, shark-specific and eco-friendly barrier to keep sharks separated from surfers and swimmers. The vertical units of our product are very robust, but the anchorage system is always the sore-point, because it must be custom-made to every different sea-bed. When we have rocks (or less than 50cm of sand) we use concrete blocks, but it will be ideal to do so while also promoting the growth of marine organisms. »


Here is a short video of the technology :

Contact :

Dr Sara Andreotti

Marine Biologist, PhD

COO SharkSafe Barrier Pty Ltd

Posbus 3135 Matieland

Stellenbosch 760, South Africa

https://www.sharksafesolution.com/dr-sara-andreotti/

Cell: +27(0)72 3219198

CEREMA


Le biomimétisme : une approche innovante pour des territoires résilients

Depuis plusieurs années, fort de ses expériences auprès de collectivités pionnières, le Cerema contribue à mettre au point et à faire évoluer, de manière partenariale, des méthodes d’aide à l’émergence et à la conception de projets. En 2019, aidé du laboratoire d’innovation de la Dreal Auvergne-Rhône-Alpes, il a formalisé une approche « Projets autrement », qui propose 5 principes pour mobiliser les ressorts de l’intelligence collective et de la résilience au profit du projet.
Dans cet esprit, il a initié et s’engage dans une recherche-action collaborative consacrée au biomimétisme territorial. L’ambition : faire de ce courant qui s’inspire du Vivant un nouvel art de concevoir les projets pour des territoires résilients.
Cette recherche-action s’inscrit dans un moment historique où les enjeux liés au dérèglement climatique et à l’effondrement de la biodiversité nous font prendre conscience de l’atteinte des limites physiques, naturelles et biologiques, avec la dégradation irréversible des ressources.

Contact :

  • David Nicogossian