Revue et de presse, tendances et actualités, ce que nous avons vu, lu et entendu et que nous souhaitions partager avec vous. Friday c’est bio-inspiré propose de décrypter l’actualité économique, sociale et stratégique à la lumière des solutions que pourraient nous apporter le Vivant en modèle et allié.

RECHERCHE >> Recycler les terres rares. Marie Perrin, 28 ans, lauréate du Prix des jeunes inventeurs
La jeune chercheuse franco-américaine Marie Perrin a été récompensée par l’Office européen des brevets dans le cadre du Young Inventors Prize pour ses travaux sur le recyclage des terres rares, des métaux stratégiques indispensables à de nombreuses technologies : éoliennes, véhicules électriques, électronique ou encore équipements de défense.
Aujourd’hui, l’approvisionnement en terres rares repose largement sur l’extraction minière, une activité à la fois très polluante, énergivore et géopolitiquement concentrée. La quasi-totalité des terres rares utilisées en Europe est importée et moins de 1 % des terres rares sont recyclées, en raison de la complexité des procédés nécessaires pour séparer ces métaux souvent mélangés en très faibles quantités dans les produits.
La chercheuse a développé un procédé innovant permettant de séparer et récupérer sélectivement ces éléments à partir de déchets industriels, en s’appuyant sur une chimie plus fine, inspirée des mécanismes de reconnaissance moléculaire. Cette approche permet d’isoler plus efficacement certains métaux spécifiques, tout en réduisant l’usage de produits toxiques et la consommation d’énergie.
On ne cherche plus seulement à extraire toujours plus de ressources, mais à mieux les récupérer, les trier et les réintégrer dans les cycles. Mais tant que la technologie n’est pas au point, extraire des ressources vierges, même en étant extrêmement énergivore et polluant reste le norme. Ici c’est la découverte scientifique qui peut faire basculer une pratique industrielle. sans recherche, l’Industrie ne peut pas changer.
Cette logique circulaire de la transformation fait directement écho au vivant. Dans les écosystèmes, rien ne se perd (… « tout se transforme » comme disait Lavoisier pour la Chimie): les éléments circulent, se transforment et sont réutilisés en permanence. Les “déchets” deviennent des ressources, et les cycles de matière sont au cœur du fonctionnement global.
Ici, sans être explicitement bio-inspirée, l’approche converge vers ces principes, autrement dit, une chimie qui se rapproche d’une logique de cycle plutôt que d’extraction linéaire (comme celle développée par Claude Grison)
Pour les entreprises, la question des ressources critiques ne pourra pas être résolue uniquement par l’extraction ou la substitution, elle passera aussi par une capacité accrue à boucler les flux de matière. Mais surtout – dans le contexte actuel – cette capacité à recycler devient un atout stratégique pour réduire une forte dépendance à des ressources étrangères. Cette approche circulaire – écologique – est donc en réalité stratégique, politique et économique.
C’est donc une piste de nature stratégique : s’inspirer du vivant non seulement pour inventer de nouveaux matériaux, mais aussi pour repenser leur cycle de vie complet et réduire des facteurs de risques sur des ressources essentielles.
Le vivant n’extrait pas ses ressources, il les fait circuler.
Née aux États-Unis dans une famille française, Marie Perrin développe très tôt une passion pour la chimie, inspirée à la fois par Marie Curie et par sa mère, elle-même chimiste.
Formée entre École polytechnique et Université Paris-Saclay, elle poursuit un doctorat à l’ETH Zurich sous la direction du professeur Victor Mougel. Ses recherches, initialement centrées sur l’utilisation des terres rares pour la purification de l’eau et la régénération des engrais, l’amènent à explorer un enjeu clé : leur recyclage.
Elle développe alors une méthode innovante de séparation des terres rares, fait l’objet d’un brevet et d’une publication dans la revue Nature. Soutenue par des programmes d’incubation et des partenaires industriels, elle cofonde la startup REEcover avec Victor Mougel et Maria Pujos, avec l’ambition de transformer les déchets en ressources stratégiques.
Une trajectoire emblématique d’une nouvelle génération de scientifiques-entrepreneurs, à la croisée de la recherche, de l’industrie et de l’économie circulaire.
> REEcover



SOCIÉTÉ >> La photo qui a changé notre regard sur le monde (mais pas assez)
Impossible cette semaine de ne pas revenir sur la célébrissime photo … de 1968 prise lors de la mission Apollo 8 par Bill Anders et que la mission Artemis 2 n’a pas pu s’empêcher de copier … non d’honorer (ils font le coup à chaque fois, déjà reprise par Apollo 11)
Restons sur l’original, mais connaissez-vous son histoire ?
En 1968 les Américains bousculés par les Russes précipitent la préparation du premier homme sur la Lune. Il faut partir en éclaireur pour cartographier la surface du satellite de la Terre et repérer le meilleur endroit pour le futur alunissage. C’est la tâche d’Apollo 8, première mission habitée pour la Lune qui doit orbiter autour de notre satelitte pour établir ses observations (10 rotations seront effectuées). L’équipage est composé de Frank Borman (à gauche), le pilote du module de commande, James (« Jim ») Lovell le navigateur (à droite), et William (souvent appelé « Bill ») Anders, le pilote du module lunaire, et photographe (au centre).
Le cliché fut pris lors de la quatrième rotation avec un appareil photo Hasselblad. « Oh mon Dieu ! Voilà la Terre qui se lève. Que c’est beau ! », s’est exclamé Bill Anders. Il prit rapidement une photo en noir et blanc (à 16:38 UT), mais sans doute ébloui par les couleurs qui contrastaient avec tout le reste, Bill Anders demanda à Jim Lovell de lui passer rapidement une pellicule couleur (Kodak).
Jim Lovell s’activa, plusieurs fois relancé par Anders, comme le retranscrit la séquence sonore : Anders: Hurry.
Lovell: Where is it? Anders: Quick Lovell: Down here? Anders: Just grab me a color. A color exterior. Hurry up. Got one? Lovell: Yeah, I’m looking’ for one. C 368. Anders: Anything. Quick. Lovell: Here.
Mais la pellicule arriva trop tard, lorsque le film fût enfin dans l’appareil c’était raté. Anders: Well, I think we missed it.
La Terre avait disparue du hublot d’Anders … pour réapparaître quelques secondes plus tard par un autre hublot. La seconde occasion fut la bonne et cette fois-ci Bill Anders réussit à voler cet instant éphémère qui deviendra éternel. À 16:39 UT la photo est immortalisée sur la pellicule et deviendra « earthrise ».
La photo fut dévoilée par la NASA le 30 décembre 1968, 3 jours après le retour des astronautes. D’autres clichés de la Terre existaient déjà, mais pris depuis des satellites. Ce « lever de Terre », outre la perfection du cliché avec la surface lunaire au premier plan et la planète Terre en partie dans l’obscurité, semblant flotter dans l’immensité déserte et obscure de l’infini, se détachant par sa couleur vive et bleue, est la première photo prise par un homme tenant un appareil dans ses mains et regardant depuis l’univers l’image de la maison des hommes.
Anders déclarera plus tard à propos de cette photo : « Nous sommes partis explorer la Lune, et nous avons découvert la Terre ». Si l’histoire a surtout retenu « l’autre » phrase de Neil Armstrong prononcée quelques mois plus tard, il faut aujourd’hui rendre hommage à Bill Anders pour la puissance de cette sage et visionnaire interpellation. Le « bon de géant pour l’humanité » serait sans doute de prendre enfin pleinement conscience de la beauté et fragilité de cette Terre dont dépend notre destin d’humanité.
Une photo, et une citation, d’une incroyable et vertigineuse résonance aujourd’hui, au moment même où l’humanité n’a jamais autant pris conscience de la fragilité de sa planète mère et hôte.
Lors d’un discours officiel au dîner de l’Alliance française prononcé le 28 février 1970 à Chicago Georges Pompidou alerte sur les enjeux environnementaux, interpellé par la première photo du “lever de Terre” depuis la Lune prise par Bill Anders lors de la mission Apollo 8 de 1968.
Vous n’avez ici que l’extrait le plus vertigineux, le reste via le lien.
« L’emprise de l’homme sur la nature est devenue telle qu’elle comporte le risque de destruction de la nature elle-même. Il est frappant de constater qu’au moment où s’accumulent et se diffusent de plus en plus les biens dits de consommation, ce sont les biens élémentaires les plus nécessaires à la vie, comme l’air et l’eau, qui commencent à faire défaut. La nature nous apparaît de moins en moins comme la puissance redoutable que l’homme du début de ce siècle s’acharnait encore à maîtriser, mais comme un cadre précieux et fragile qu’il importe de protéger pour que la terre demeure habitable à l’homme. »


STARTUP >> Bloomineral change le CO2 en pierre
La startup Bloomineral développe une technologie permettant de capter le CO₂ industriel et de le transformer en cristaux minéraux solides, directement valorisables.
Son procédé repose sur un principe de minéralisation accélérée : le CO₂ est combiné à des éléments chimiques pour reproduire, en quelques heures ou jours, des réactions naturelles qui prennent normalement des milliers d’années. Le gaz est ainsi converti en une forme stable, non volatile, et potentiellement réutilisable dans des applications industrielles.
L’intérêt est double : éviter les émissions de CO₂, et créer une ressource à partir d’un déchet.
La startup s’inscrit dans une nouvelle génération de solutions dites de “carbon capture and utilization” (CCU), qui ne se contentent plus de stocker le carbone, mais cherchent à le transformer en produits utiles.
Ce type d’innovation est intéressant car il s’inscrit dans une logique très proche du vivant : dans la nature, le carbone est en permanence capté, transformé et stocké : les coquillages et coraux fabriquent du calcaire ; les sols stockent du carbone organique ; certaines roches piègent durablement le CO₂
Ce que fait Bloomineral, d’une certaine manière, c’est accélérer artificiellement un processus géologique naturel. Et cela ouvre une piste intéressante : face au défi climatique, certaines solutions ne consistent pas à éviter ou compenser… mais à transformer les flux en matière.


HABITER >> penser les villes comme des écosystèmes
Dans un article publié dans la revue Nature, l’architecte et pionnier du biomimétisme Michael Pawlyn propose une vision ambitieuse de la ville de demain : dépasser les approches actuelles de réduction d’impact pour concevoir des environnements urbains véritablement régénératifs.
Son point de départ est sans appel : les villes contemporaines fonctionnent selon un modèle linéaire, fortement consommateur de ressources (énergie, matériaux, eau) et générateur de déchets, ce qui les rend à la fois vulnérables aux crises climatiques et fortement contributrices aux émissions globales.
À l’inverse, le vivant repose sur des principes radicalement différents. Les écosystèmes naturels sont capables de fonctionner en boucle, d’optimiser l’usage des ressources, de s’adapter en permanence à leur environnement et de créer des conditions favorables à la vie.
Pawlyn propose ainsi de transposer ces principes à l’architecture et à l’urbanisme. Concrètement, cela implique de concevoir des bâtiments et des infrastructures capables de : produire de l’énergie plutôt que d’en consommer uniquement ; capter et stocker du carbone ; gérer localement les flux d’eau et de matière ; s’intégrer dans des systèmes interconnectés, à l’échelle du quartier ou de la ville
L’objectif n’est plus seulement de limiter les impacts négatifs, mais de créer des villes capables de fonctionner comme des écosystèmes, en interaction avec leur environnement et générant des bénéfices nets.
Ce texte rappelle l’évolution importante du biomimétisme appliqué à la ville depuis quelques années. Et ça peut aussi s’appliquer dans les entreprises : ne plus penser uniquement une innovation ou un ingrédient, mais un ensemble et des interactions.
On ne parle plus ici seulement de s’inspirer de formes ou de technologies du vivant, il s’agit ici de passer à une inspiration systémique.
Pawlyn propose en réalité un changement de référentiel : une ville n’est plus une somme de bâtiments, mais un système vivant interconnecté, inspiré par le Vivant, mais également utile au Vivant, ce que Alain Renaudin appelle chez NewCorp Conseil l’idée de « nature-oriented », où la nature est co-bénéficiaire.
Ce qui est particulièrement intéressant ici, c’est que le biomimétisme quitte le champ de l’objet pour entrer dans celui de la planification stratégique des territoires. Et c’est à cette échelle que la bio-inspiration appliquée aux territoires permet d’aborder les enjeux considérables, économiques, sociaux et politiques, comme les risques RGA, les inondations et l’ensemble des coûts liés aux sinistres causés par les « événements » climatiques (5 milliards par an pour rappel)

HISTOIRE & STRATÉGIE >> Le post de la semaine qui interroge et pose les bases de la suite (à lire maintenant ou jamais)
Retour sur un post qui est beaucoup plus que ça. C’est une réflexion ancienne, qui a mûrie, qui interroge et nous interroge, mais surtout se propose comme la base fondamentale de la mue que nous sommes en train d’opérer, nous tous, les entreprises, mais aussi notre écosystème de la transition, du biomimétisme, des solutions fondées sur la nature ….
C’est aussi le socle sur lequel se propose la suite (si suite il y a – on en est là) de Biomim’expo et de tous nos efforts acharnés depuis 10 ans. Nous sommes à ce point de bascule, qui est aussi un point de go no go.
1️⃣ Il faut sortir du laboratoire : le vivant comme actif stratégique
Pendant une décennie, nous avons regardé la nature comme une immense bibliothèque de solutions techniques (et c’est le cas ! – le meilleur des modèles), un catalogue d’innovations pour nos départements R&D. C’était l’étape de l’inspiration. Mais en 2026, la donne a changé : le vivant n’est plus seulement un modèle, c’est l’infrastructure même de notre économie. De l’énergie à la construction, de la logistique à la finance, nous comprenons enfin que la dégradation de la biodiversité n’est pas un sujet « éthique », c’est un risque opérationnel majeur, de résilience économique (ou robustesse si vous voulez). Il est temps de faire monter le vivant des laboratoires vers les directions stratégiques : la nature n’est pas un décor, c’est notre actif le plus critique.
2️⃣ Le passage à l’acte : de l’inspiration à la coopération
Il ne faut pas confondre la méthode et l’objectif. Le biomimétisme une méthode d’innovation, c’est en réalité surtout une philosophie, une façon de penser et de regarder le monde, mais ce n’est pas un objectif. L’objectif, c’est la Biodiversité, le Vivant, les écosystèmes … tout ce qui rend les choses pérennes, vivables, mais aussi rentables et attractives. Désormais, cette idée de faire équipe avec le Vivant en modèle et partenaire doit devenir une méthode de gestion. Nous devons basculer de l’imitation (comment copier la nature ?) à la coopération (comment fonctionner avec elle ?). Ce pivot marque la fin d’une vision utilitariste pour une vision symbiotique : une innovation n’est réellement performante que si elle génère un double bénéfice, pour l’organisation et pour l’écosystème. C’est ce que j’appelle (Alain Renaudin) « la Résonance positive » : aligner nos cycles économiques sur les cycles biologiques pour garantir notre propre résilience.
3️⃣ Une « Nouvelle Vague » pour un capitalisme régénératif et symbiotique.
Ce recadrage n’est pas une simple évolution marketing, c’est une « Nouvelle Vague » économique qui redéfinit la valeur. Certaines grandes entreprises sont en train de commencer à comprendre et intégrer cette nouvelle donne, une nouvelle ère où la lutte contre le carbone ne suffit plus, où l’enjeu Biodiversité commence à s’ériger en enjeu « clé de voute », mais aussi en nouveau récit, positif, désirable. Dans ce nouveau modèle en chrysalide, le Vivant passera d’un patrimoine naturel à protéger par éthique à – aussi – un actif d’intérêt stratégique et vital, pour notre santé économique, mentale et physiologique. Il s’agit de bâtir une coalition de décideurs prêts à écrire ce nouveau credo collectif, où la performance financière est indissociable de la vitalité du monde, où cette performance devient globale, pas au sens géographique mais multi-dimensionnel. Biomim’expo évolue pour devenir la plateforme de cette transition globale. Le « Reset » commence ici : apprendre à repenser le monde comme, avec et pour le Vivant pour avoir, encore, une licence d’opérer, et une histoire à raconter.
Nous rentrons dans la 6ème étape de l’histoire de notre relation à la Nature, et ça peut tout changer.
1️⃣ Au commencement, la Nature était divine, l’homme se soumettait à elle, implorait les bonnes grâces des Dieux. C’est l’époque du Polythéisme et d’une Nature puissante et crainte.
👉 La Nature est DIVINE. Il faut l’ADORER
2️⃣ Néolithique. L’homme sort du nomadisme, se sédentarise, développe l’agriculture et l’élevage. Il faut canaliser, maîtriser, artificialiser et domestiquer la Nature pour maximiser les activités humaines.
👉 La Nature doit être APPRIVOISÉE. Il faut la DOMINER
3️⃣ 1859. Le Colonel Drake fait jaillir une goutte de pétrole. Les ressources naturelles, et spécialement fossiles, deviennent un gisement, de valeur, énergie, capital, sources de pouvoir et de richesses, enjeux de conflits.
👉 La Nature devient STOCK. Il faut l’EXPLOITER
4️⃣ Bill Anders, 25 décembre 1968 et la fameuse photo « earthrise ». C’est aussi le Discours de Chicago 1970 de Georges Pompidou. Une seule Terre dans l’univers, une seule maison des Hommes. La raréfaction devient péril. La terre a ses limites.
👉 La Nature est FINIE. Il faut la PROTÉGER
5️⃣ Essor des sciences, des connaissances et des technologies d’observation et de compréhension du Vivant, quête de solutions, besoin de RSE, essor de la R&D, changement de regard, la Nature devient solution et modèle, technologique, industriel, philosophique, managérial.
👉 La Nature est un MODÈLE. Il faut s’en INSPIRER
6️⃣ XXIè. Réchauffement climatique, 6ème extinction massive de biodiversité, la Nature se déchaine, les catastrophes naturelles s’intensifient, les business models deviennent fragiles, l’espèce humaine comprend qu’elle ne gagnera pas ; les entreprises reconsidèrent la Nature, comme un actif stratégique et un key player. Nos destins sont liés.
👉 La Nature devient PARTENAIRE. Il faut COOPÉRER
Cette évolution de notre relation au Vivant est aussi une histoire géologique, ces périodes s’accumulent, parfois s’entremêlent et se superposent, mais ces « périodes » dessinent le sens de l’histoire. L’histoire d’une petite et jeune espèce qui se réveille, et petit à petit, malgré le voile des apparences, prend conscience de sa communauté de destins avec cet autre Vivant qui n’est pas nous, mais qui est notre seule chance et notre avenir.
Prenez contact – maintenant – si cela vous intéresse, vous interpelle, si vous voulez contribuer, si vous pensez – encore – qu’il y a une incroyable nouvelle page à écrire, une nouvelle vague, sur une nouvelle base. Si vous ne donnez pas un signe de vie maintenant, le vaisseau restera cloué au sol et fermera ses portes.
La question GenQuiz de la semaine … (et de saison)

À quelle arbre appartiennent ces belles fleurs ? (photo prise en Picardie début avril 2026)


GenQuiz c’est un nouvel outil d’acculturation scientifique et de réémerveillement pour développer sa culture générale et mieux comprendre les clés du monde par un jeu de questions-réponses dans une multitude de domaines.
Parce qu’on protègera mieux, on s’intéressera davantage, on aimera plus, et on prendra de meilleures décisions si on connaît mieux, et notamment les fondamentaux et les grands ordres de grandeur.
Un outil que vous pourrez aussi personnaliser pour traduire en questions-réponses des séries sur votre biodiversité locale, votre rapport RSE, ou feuille de route stratégique … pour amener vos parties prenantes, habitants ou équipes à vos sujets par le jeu, en suscitant leur curiosité et en les challengeant.
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